Aujourd’hui et demain, je vais intervenir sur le sujet de la prospection, mais sous le prisme du management.
Je vais donc aider des managers à réfléchir aux façons de motiver des commerciaux à prospecter.
C'est un sujet passionnant parce qu'en ces temps difficiles pour le business, la prospection est une compétence commerciale indispensable…
Mais ce n'est pas qu'une compétence, c'est aussi un état d'esprit, une volonté de conquérir encore et encore de nouveaux marchés.
Certes, c’est toujours une belle qualité de s’occuper des clients qui nous sont confiés ... Mais aujourd’hui, ça ne suffit plus.
Comment peut-on accepter que des gens qui se disent « commerciaux » puissent se satisfaire de ne jamais ramener un lead par eux-mêmes ?
Difficile à comprendre… et pourtant, je connais de nombreuses entreprises où c’est la norme.
Des commerciaux peuvent y faire leur job, être félicités, voire même récompensés, sans ramener un seul nouveau client de l’année.
Je connais très bien ces spécimens qui se disent commerciaux de haut niveau – voire spécialistes de la vente complexe – et qui ne se sortent jamais de l’aquarium.
Pourtant, dans toutes ces entreprises, si chacun de ces « éleveurs » faisait le minimum pour conquérir – par ses propres initiatives – 2 ou 3 nouveaux clients par an, l’impact pour le business et la santé de l’entreprise pourrait être considérable.
Bref, même dans les entreprises qui font beaucoup de marketing, même dans les équipes régulièrement alimentées en « leads entrants », conquérir par soi-même de nouveaux clients n’est pas une faute lourde. Jamais.
Et puis, c'est quand même plus valorisant que d'attendre la becquée, non ?
J’interviens quand la performance commerciale stagne - Directeur commercial externalisé · Audit terrain TPE/PME BtoB (PACA)
1 month ago
Tu mets le doigt sur un point rarement assumé : beaucoup de commerciaux ne prospectent pas… parce que l’organisation les habitue à ne plus le faire.
Quand tout le système valorise la gestion plutôt que la conquête, "l’aquarium" finit par sembler normal. Dès qu’on remet un minimum d’exigence sur l’amont, les équipes se réveillent et le business aussi.